D'EVE et D'ADAM (Phil Lemoine)

 

Entre les deux fleuves, et le Tigre et l’Euphrate, il était un jardin... délicieux...; mais ils n’avaient pas le droit de savoir ni le bien ni le mal ! Ni la douceur des nuits... Ni les envies folles de s’en remettre à sWinguer de par la voûte azurée, falaise de la liberté ! L’essor de l’Âme au seuil de toutes vos nuits

Au cœur de l’été

Au bord d’un champ de blé

Les amants de l’Eternité

S’aiment en toute volupté.

Respect pour le joyau silence

Dans ce champ des oiseaux;

L’importance de la mélodie

Au blé mûri de l’existence...

Et le crachat de feu de cette montgolfière !

Tel ce si long tracteur, j’ai creusé mon sillon dans les vagues d’épis...

Le Vent qui vagabonde au-dessus des eaux, les disperse et les dissout en écume et en embruns... Poussière et petits cailloux se soulèvent en nuages accores