Chant de Savane (Phil Lemoine)

 

De par les champs de blé, les amants de la liberté  s’aiment en toute volupté... L’essor de l’âme, s’unissent les enfants de l’éternité. Jolie sirène, fredonne du Vassili Tsitsani au devant les pires ennuis comme se plus rappeler... si les é**toil*es me filent sous le nez. J’ai dénoué, pauvre fou, le flot tumultueux de sa chevelure, et de la nuit, soudain, ce sentier de lune...
Toi, tu caresses le Monde du bout de tes doigts
Et moi je vis sur la planète Mars
Souviens-toi de Vénus, Amiga !
Puis les notes m’emportent...
Ô Muses, héliconiennes, fontaine au cheval, Pégase, et de la trace de son sabot, la terre s’en trouve fleurie... Il faut œuvrer à lui rendre la vie, à ce monde en déroute... que ne me laissez-vous pas voyager davantage ? Mon âme, douceur, calice de vin parfumé.