Maux & Cris

MAUX & CRIS

Phil Lemoine

 

kaai

 

LE RÊVE (VARIATIONS)

 

Le rêve

Le rêve (variation)

Grain de sable

 

 

Le rêve

OUT OF NOWHERE

 

Le rêve est un cargo de nuit, alter ego de l’abstrait fruit, dont la sève est l’inconscient ; Relax ou bien belligérant, malaxe en la mer dodo… de la pause l’Eldorado, du sommeil, le vaste océan… Concubine du continent, de l’éveil grandiose domaine, d’une éternelle dose de migraine, vaccine ses habitants tels que sont chancelants. Le Rêve est un rafiot pourri, nabot laid avachi taxi –aux voiles en pièces, en lambeaux, mais de ces avilies loques naissent, songes en liesse, loufoques mais si beaux ! Le rêve dépêche canots, qui lèchent grève, incognito, et chope chaque endormi, à l’échoppe de sa flaque de lit ; ils vont s’offrir fugace fugue qui, d’envahir l’espace, subjugue même l’élite des régates oniriques. Le rêve, frégate sadique, s’achève quand de l’éveil, la digue (dont d’haine) enchaîne fatigue de l’océan, jusqu’au somme de vaguelettes ; Il ramène à l’aveuglette, les gens la nuit, tremblants endormis (tanière est sieste estuaire). Les illusions-bretelles se perdent dans les ombres dentelles des (vertes et enchanteresses) îles –peuplées de plaisirs et d’idylles. Et le rêve, cargo pourtant, attend que se lève l’embargo, pour faire escale au repaire du littoral. Le régal du fier amiral, des chimères infernales : calvaire en cale de la galère –quand on me cale aux fers… Enfer ! Mais que faire en ce carcéral univers de cette côtière Kabbale ?: Vieille cavale dans le chenal de l’éveil… Merveille du bal, du pâle soleil.

 

Table

 

Le rêve (variation)

 

 

Le rêve est un grand bateau blanc, voilier, voguant au gré des lames de vent, effilades d’austral alizé ; voilà les aveux partagés de mes amis les goélands… Relax ou bien belligérants se laissent couler des falaises de la liberté. Les albatros planent haut en couleur au ciel ouvrant son cœur, hélant les voyageurs au cops d’ange ailé dans l’élan d’une onde de vent… Ou le flot d’un cargo de nuit au seuil de vos envies folles, qui volètent –tel mouton d’écume au pâturage du vaste océan… S’éprend d’une houle brebis, quand l’océan se brise aux lames d’argent. Vaguelettes roulent des hanches au sablier du temps qui passe, couvrent les grains de sable (pour qui sait y faire en mélodie du soleil levant, s’entend) Concubine du continent, alias Amante of alios du Podzol des Landes –Dans les allées d’allant alizé… Nabot laid avachi taxi se laisse imprégner de ses voiles en lambeaux… Au premier puits s’offrant au souffre endolori, nous met le feu au poudre d’estampes japonaise. Falaise d’amiante attire aimante, les amants du tant va la cruche à l’eau qu’elle se répand aux déserts inhérents des plages de l’au-delà… Il faut œuvrer à lui rendre sa vérité à ce vieux monde en lambeaux ! Même si, de ces avilies loques naissent songes en liesse, et kermesse des flaques de lit. Les vertes et enchanteresses îles peuplées de plaisir et d’idylle… Faut se laisser mâchicouler que les friselis d’albatros nous poussent au devant l’intense désir d’être nuage au ciel astral, comme étant à l’eau de la lune, hier aux stations balnéaires des plages de ce continent : Le régal du fier amiral des chimères infernales… Je ne crois pas que j’y retournerai un jour : Boule ignée cochenille liquéfiée se prend l’eau de vie d’alise, le vitalise, et vit sa vie, sans valise ni mal… ; m’éveille au zabords du fleuve de ce continent. Eh ! Tanière est sieste estuaire !

 

 

16/03/94

Table

 

 

I. GRAIN DE SABLE

 

 

1

 

 

Siester dessous les zamiers raphias sagoutiers. Doux alizé où moult remous de pales m’y étaient autant favorables endéans l’espace du temps… confins de mon imaginaire.

 

Dessous les cocotiers, éléis et doums : Siesta. Flânerie… Mon âme livrée à la légèreté y met là son grain d’ivraie, rêvasse… Aux archipels de la mer Egée.

 

 

2

 

 

Je sais de source sûre que les déserts sont jaunes comme des citrons mûrs et Cléo, pâtre de ce canton, n’a plus que quelques brebis aux pattes talons aiguille qui s’enlisent dans les amas de sable de la Nebka… De l’erg à l’agonie de la hamada, nul autre grain de folie que dans le chant du vent.

 

 

3

 

 

Sous l’œil distrait bien qu’allumé du berger phare, patraque, s’égarent quelques brebis au néant d’pacotille et des amas de sable de la Nebka aux masures des tristes favelas il n’y avait qu’un pas franchi de son talon d’Achille ; héla, sifflant son jus d’jujube ou bien d’alizari, de ses yeux les étendues safran (jaugée faune voilure de ce cargo de nuit) à sort, destine, incubée, une infuse philosophie : La mer est à nos pieds ce que sont les grains de folie aux plages de mon imaginaire ; Doux alizés où moult remous de pales m’y étaient autant favorables endéans l’espace du temps… Avant que mon cœur ne sombre au plus profond de la mer Egée, mon âme rêvasse au lac des sept cités… Mû par je n’sais quelle variété d’azalée, doux parfum d’inconnu me pousse au gré des vagues en roulis, quand le rêve est cargo de nuit. Alter ego de l’abstrait fruit dont la sève est l’inconscient…

 

 

Dessous les borasses, siester tranquille, tant est-il que cela soit possible… De grâce ! Paresse du bel et sagace Adonis, dessous les éléis et doums. Du bief à l’abée, cigogne mâle tantale et sans vergogne ! D’un accord tacite, les pales de la roue Ferris gravitent autour du désaxement d’azimut,, agace, ment à l’agave et grève d’opale, jusqu’à la digue et supplice du pal –Sans dommage ni mal, tu parles ! Peyotl et volètent six sifilets, sept sittèles (cigales du ciel) confins de mon imaginaire et désert du Kalahari. Le cœur palmite et l’âme livrée à la légèreté y sème son grain d’ivraie, rêvasse… Aux archipels de la mer Egée.

 

4

 

 

Galère vocale le pousse au devant les pires ennuis, comme se fondre en la foule sans nom des vagues en moutons, où moult remous de lame de fond me font à jamais geôle, simoun en poupe, m’immolent, moules de plâtres aux étalages des grains de beauté, plages bondées de Cannes à Pallavas.

 

 

5

 

 

Mais si la vie m’était conte de fée rose des vents… Je ne pourrais que trop vous conseiller de vous inscrire au club des chers élus d’office… Contre marées et vendredi, les nymphes du pacifique océan, s’entendront comme sirènes (et si prince, est-ce vous ? –Roule ta bosse !) aux douces mélopées, belles, où moult remous d’hélice de doums, m’y était autant bienvenus, qu’ils s’inaugurèrent sous les égides des égéries. Grain de sable s’éprend d’une vaguelette, roule des hanches aux plages de ce continent. Maintenant que vous savez cela, tous les espoirs restent permis.

 

 

6

 

 

Lors de l’hégémonie des égéries, me seront dues, nues et sans nul doute, houris sauvages, sages brebis au pâturage des illusions désenchantées –Faut se pâmer et la semaine et le dimanche aux doux chants des sirènes, où moult remous de douces mélopées, me font comme les pommes en or des Hespérides ; l’éternité sonore ou l’envol majestueux du marabout à l’écoute du sirocco, se levant en vue de l’éternel come-back, fiasco… Si l’envie te vient de regarder derrière. Seulement se taire, s’initier aux grains de beauté. Même si ce drôle de ténor Eole gagne à me doter là d’aubades a cappella –sauf l’écho des montagnes- Enfer bagne et royaume des morts. Fantôme racine de mandragore, morfil de l’âme à l’affût… Des pieux contes de fée aux mâts baratin d’amarrage, galère vocale enragée… En traînée de simarre étoupe et poudre d’or comme se fondre en l’amphore chaloupe de ce cargo, déplore qu’aux plages azurées de la voûte anthracite, démarre, simoun en poupe, attelage de char aux chevaux de feu ; soucoupe ignée se volatilise en volutes bleutées. Vocalises oniriques m’entraînent, m’attirent au club des chers élus d’office… Contre marées et vendredi, le rêve, courant des vagues en roulis.

 

 

L’art d’aimer la mort ! God, somme Loth de ne rien voir au dos de ce qui s’y passe… Eléonore son épouse désobéit outrepasse la loi, mal lui en pris somme toute : God, sans la moindre once d’humour, l’immole ! lui jette une œillade, en statue de sel boueux, la lui transmue, sa muse… Mirage d’espoir ensevelis aux grains de sable salin ; bisous-bisous câlins, plages de Sodome et Gomorrhe.

 

 

 

7

 

 

Relax ou bien belligérant, malaxe en la mer dodo… De la pause l’Eldorado ; du sommeil, le vaste océan.

 

Table

 

 

II. VAGUES EN ROULIS

 

 

8

 

 

Quand allant est le vent d’ici, doux alizé veille à ce que chaque âme de grain de sable, vaguement guide toutes mes toues au seuil des soutes de ce cargo ; faut voleter des plages en cales de ce vaisseau.

 

 

9

 

 

Je sais que l’immense océan rompt là mes last amarres, c’est marre ! L’âme erre en grain de poussière, livrée au pastoureau des déserts de rocailles et cailloux où moult remous d’ivresse m’assène le coup de grâce, chaos, et l’esprit qui fuit là-bas, de ses os seyant, les vagues de vent, … ‘ M’enivre de marc et fort bon champagne, pétards… Je ne suis plus d’ici : se libère ma vie, s’avilise avisée de la liesse profonde… Le Monde me mine, m’inonde.

 

 

10

 

 

Faut voleter des plages en cale de ce vaisseau, faut défretter le rêve de son nolis : chimères mirages au pâturage des lames océanes ; elles s’échouent au ban de mon amarre Maya. L’amarre Maya m’amadoue.

 

Brebis ci-gît scab à mort son air favori… C’est l’hymne local ! Le sifflement du vent qui s’installe en maître de séant.

 

 

11

 

 

J’en ai connu par le passé, capables d’en débiter jusqu’à trois octaves au de là du dernier espalier de cette vocale galère… Toutes mes toues s’échouent entre la lourde terre ferme, de glaise en tumulus (louve erre –Tu resteras pour le dîner ? Turdidés volent) Qu’importe : vogue à l’Eole, l’a cappella yacht en l’onirique océan des vagues en roulis.

 

 

12

 

 

Le rêve est un grand bateau blanc, voilier, malaxe en dedans contes de fée, confins de la rose des vents, effilades d’australs alizés ; voilà les aveux partagés de mes amis les goélands !

 

Les albatros planent haut en couleur au club des chers élus d’office, hélant les voyageurs aux corps d’anges ailés, dans l’élan d’une onde mistral déferlant au pont d’un cargo de nuit, pataugent, tels moutons –caracul, astrakan- bavent d’écume au pâturage océan,l’un s’éprend d’une houle brebis, s’unissent aux reflets argentés qui déjantent ivre bouée, blême moujik ! Bourrée de bergère en feu de fagot –Pour qui sait y faire en mélodie du phare, halo d’alpage des vagues en roulis.

 

 

13

 

 

L’heure est à l’hilarité générale et même madame la colonelle, sous les lilas de la colonnade, s’évade ; elle s’en va rejoindre l’âme de son amant chéri, que son vilain mari en duel avait occis. Tous deux filent droit à travers la campagne de l’au-delà, les champs de blé, un colibri joli chante sur la tombe du poète, au Père Lachaise…

 

L’amant a prié sa muse –hic de ce récit, Aman ! A prendre un allez simple pour la comète de Haley, hâlée, allez ! Ah ! les halles-lez-Hal et la Banlieue de saint Paul de Vence reste la route des vacances…

 

 

14

 

 

Les vagues et jaunes herbes folles qui poussent au ban de mon amarre maya… Relax’ ou bien belligérant, malaxe en la mer dodo… De la pause l’Eldorado,, du sommeil, le vaste océan….

 

Table

 

 

III. AU GRE DES GUES

 

 

15

 

 

A compter de cet endroit-là, tout est permis, rien n’est possible ! Il fait beaucoup trop chaud pour siester, doux alizés, dessous les élis et doums… Croyez bien que je sois de tout cœur et sympathisant à votre bonheur mais il me faut ici vous suggérer de traverser le phil de votre flânerie. Passage pour l’autre rive… Dans ses moindres méandres il faut tendre à le découvrir ce vieux monde joli… Que Chantent les sens encore à venir…

 

 

16

 

 

De rancart avéré, je sais que Dieu pigeon vole et saute mouton brute affreux goujat, broute les vagues et jaunes herbes tendres au passage à gué pour l’autre lui a rivé son clou –du spectacle au spectre automnal, rien n’est irréversible… Et tant qu’à scaber à mort autant siffler l’hymne local ; et la semaine et le dimanche, lui jeter tôt matin, les hirondelles de tomates… Ainsi trôner sol’ Ô mur des lamentations.

 

Table

(Alternative takes)

 

 

III. BIVOUAC

 

15

 

 

Le rêve, frégate sadique, s’achève quand de l’éveil, la digue –don d’haine- enchaîne fatigue de l’océan, boute –come-back néant- jusqu’au somme de vaguelette et d’algue opaque (vaquent aux soutes de leurs pénates).

 

Bivouac en cale du yacht au lac de Cancale ; en escale, lis Kerouac ou Malc, mais point de Pensées Pascales –Un soir de Pâques.

 

Les pâquerettes, les pois de senteur fleurent bon le pavot, dans un bois de nigelles et Belles de jour {Les Belles d’Onze heures sont Ornithogales en Ombelles}… Je ne crois pas que j’y retournerai un jour : Brebis ci-gît au vague à l’âme [erre, de ses os seyant] ; la reine de cette île et, vilaine, s’en prend au train de Nantes… Et peut pleurer maintenant que les lames de son envie ne rasent plus que l’ennui, la nuit.

 

 

 

16

 

 

Il avait pris ses habitudes aux alentours du lac de Cancale, où sa femme aimait qu’à l’heure de la sieste, exhalaisonne dans la maison, zeste de fleur d’orange, ou d’ives, lorsque c’est la saison. Des rivages idylliques, dérive, mais jamais revenir aux sources mêmes, quand, petite déjà, s’était délavée des nymphes de vent, contre marées et vendredi, dimanche, confins de cet océan… Sous l’écume et coquillage, gravures de pieds mais à l’envers, s’offrent les vagues en mariage. .. Au nuage, accore sous l’orage et l’aquilon m’accule, s’empare de mon âme errante, confins de ses propres falaises ; le puits.

 

17

 

 

Pour toujours à jamais, les vagues me roulent dans la tête et se déhanchent ; je le savais : partir pour jamais revenir même, se laissant emporter au gré du vent marin, me soûle de l’air ambiant, avant que l’on s’allonge, tranquilles et délassés aux pieds de ces palmiers… Dans le but avouer de tout oublier. En vain !

 

18

 

 

Il ramène à l’aveuglette, les gens, la nuit, tremblants endormis [Tanière est sieste estuaire !]…

 

Dans un vent de galène, galère et gueule de bois ; Les barrières à niveau d’eau, dissimulent les palanques de troncs tendus… A la foire à l’encan, venelle du dernier espalier, les saltimbanques, jettent les quilles, aux cerceaux des ultimes envies. Plumes des oiseaux de proie ou turdidés, joyeuse compagnie… Je vous laisse le choix !

 

 

 

19

 

 

C’est la foire à l’encan… Oh voyez le gros ballon rouge, là, par-dessus les toits… C’est un soleil ! Qui donc veut jouer avec moi ? Personne ? Ce sera donc moi dit le vilain canard, sale connard ! En dedans la basse-cour, où même les plus nulles des poules, de loin, préfèrent courre cannes et parapluie (la pluie). Propice au soleil en boule qui se couche ; sa literie défaite, sur défaite, des fêtes fluviales et c’en est fait de ses rêves océans… Dés lors, la vie ne sera plus gratuite, mais s’affinera dans l’insidieux… Ainsi diable était de vos amis ? demanda-t-il tout à propos.

 

 

20

 

 

Crime aux Marsaults des saulaies… C’est pour ainsi dire monnaie courante dans ce pays où paissent, désolées, belles agnelles et sages brebis. Il était donc question d’y faire escale. Mais Cléo, pour rien au monde n’aurait voulu manquer la grande muraille où se courbe l’échine, passagers clandestins, leurs concubines [maîtresse de leur destin] ; « Mange ta jolie menotte et garde l’autre pour la veille du jour où ce sera demain, tantôt ! » L’hôte de marque s’enivre de marc et fort bon champagne, pétards saucés à la mode des odalisques emmurées. De source indubitable, je sais que l’amant table encore sur ce qui suit : Litanie d’Aquilon, démon du midi, meurtres par pendaison d’saison au phil des saules pleureurs et marsaults des soli.

 

Dans un train de banquettes en bois, l’esprit fait son nid comme y veut s’coucher ; les barrières à niveau d’eau, dissimulent les palanques de troncs tendus… A la foire à l’encan, les saltimbanques jettent les quilles, les boules de pétanque, les signes avant-coureur {Les cendres de son cœur au Gange de la vie}. L’eau se fige, aussi m’en vais rejoindre ma Lolita qui dort bon train.

 

 

21

 

 

Les illusions-bretelles se perdent dans les ombres dentelles des vertes et enchanteresses îles, peuplées de plaisirs et d’idylles.

 

 

 

Table

 

IV. POUSSIERE…

 

 

22

 

 

Les choses à découvrir au seuil de toutes vos nuits, ne sont-elles point pistes, au sommet des pics encielés –faisant fi en se rhabillant ; car l’amante de nuit sera-t-elle telle que nous la connaîtrons ? Nue ou vêtue d’une nuée de lunes ? Jusqu’ici l’on essuie, hé ! Echec sur échec, et nous en sommes au temps de ma jeunesse, où j’étais le Longeur du Robin des bois… Sherwood, chère vieille Wood, et les tricots pistons quand souffle le Chet (Land)

 

Les choses à découvrir au seuil de toutes vos nuits… Les pics enneigés faisant fi en se rhabillant ; le moine, en nœud pap’ fait le grand paon de nuit, Soufre Apollon Citron si laine de son doux coton se tisse aux rêves d’Afrique, Lunaire et Maure Likénée bleue ; l’amante de nuit sera-t-elle telle que nous l’eûmes connue : nue ou seulement vêtue d’une nuée de Lunes, Uranie Vanesse Azuré d’Arion, promenons-nous dans les bois, tant que le loup n’y est pas ! Sphinx de l’Euphorbes et Kaai chinée… Minute, papillon : A la foire à l’encan, l’esprit fait son nid comme y veut s’coucher ; les palanques de troncs tendus. Les boules de pétanques au sapin de l’éveil. Les barrières à niveau d’eau quand les verrous sont mis. Sal, le saltimbanque, jette les signes avant-coureurs d’une basse préférant courre notes et notillons quart de ton ; Mon esprit se tire les ficelles d’un plan qui se tisse, et mon esprit dérive au gré de l’eau, se fige, et tente à rejoindre l’amante à Nantes, poussant la porte du Coaster… Pour qui sait y faire la nuit, propose le plan paddock : de nattes à Lit.

 

 

28

 

Merveille du bal, du pâle soleil…

 

1992-94

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