Le mont de la Sarakina

de la culture des allopathes [Lettre ouverte à la Fondation contre le cancer]

Madame, Monsieur,

Je viens de lire ce que vous écrivez à cette adresse : http://www.cancer.be/pr-vention/le-r-le-du-tabac/cannabis-et-cancer

Concernant le cannabis… Et ce que j’en dis, c’est que ce n’est pas bien !

Naturellement, vous avez raison lorsque vous dites : « L’effet cancérigène de la fumée du tabac ne peut se transposer tel quel à la fumée du cannabis. » Le problème, c’est que vous laissez entendre que la seule façon de consommer le cannabis, c’est en le fumant…  « Quand on fume du cannabis… », « Parallèlement aux substances cancérigènes, la fumée de cannabis contient aussi des substances potentiellement anticancéreuses... », « La fumée de cannabis introduit un mélange complexe de substances dans notre corps… » Toujours, comme si fumer le cannabis était la seule façon de le consommer !

Lorsque vous dites : « Une forte consommation de cannabis peut provoquer certaines pathologies des voies respiratoires. » Je dis : Non, pas forcément ! De nouveau, tout dépend : Oui, si la personne fume le cannabis… Mais non si le cannabis est consommé comme il se doit (En l’ingérant ou en le vaporisant)

En tout état de cause, et fort de quarante années de consommation assidue, voici comment je parle aux consommateurs −Qu’ils soient jeunes ou moins jeunes :

« Si vous fumez du cannabis, vous consommez de la drogue douce… Cela parce que le fait de fumer est tellement nocif à la santé que ça annule du coup, tout le bien que cette petite plante amie aurait pu faire tant à votre corps qu’à votre esprit… ; Que, si vous le consommez comme il se doit (Soit en l’ingérant, soit en le vaporisant) alors, vous vous soignez par les plantes ! » (Voir cet excellent ouvrage : « Le cannabis en médecine »)

Concernant votre paragraphe :

« Propriétés anticancéreuses

Parallèlement aux substances cancérigènes, la fumée de cannabis contient aussi des substances potentiellement anticancéreuses. C'est ce qu'ont montré des expériences sur des animaux et des recherches sur des cellules tumorales humaines. Les substances psychoactives THC et CBD en feraient notamment partie. Les mécanismes à l'origine de l'effet anticancéreux seraient multiples : déclenchement de l'apoptose (mort cellulaire programmée), ralentissement de l'angiogenèse (formation de vaisseaux sanguins), de l’invasion, de la propagation par métastases et de la prolifération. »

Ce n’est donc pas la fumée de cannabis qui contient des substances anticancéreuses (La fumée contient surtout du goudron et des choses gravement nuisibles tel le monoxyde de carbone) c’est le cannabis qui contient ces substances… et singulièrement le CBD (Qui n’est pas, contrairement à ce que vous dites, une substance psychoactive… Seul le THC, l’est !)

Ce que je peux en dire pour l’avoir testé afin de prévenir la nausée due à la chimio, c’est que le cannabis est autrement plus efficace que les Zofran et Litican, utilisés par les allopathes, de mon temps (Je regrette de ne pas avoir eu l’occasion de tester le Sativex, maintenant en vigueur) Ma conclusion, c’est que le cannabis est aussi efficace que les médicaments… Mais en offrant trois avantages supplémentaires… Et non des moindres :

Premièrement, le cannabis ouvre l’appétit (Et on sait combien l’alimentation est importante… Déjà d’une façon générale mais à plus forte raison en cas de maladie grave !) Deuxièmement, il régule le sommeil (En période de chimio, j’étais réveillé toutes les heures pour aller uriner… Ce qui était très éreintant car je n’entrais plus dans le sommeil profond…) Une soupe de cannabis, une heure avant d’aller dormir m’assurait une nuit complète de huit heures de sommeil ! Enfin (Mais concernant ce troisième point, je reconnais que cela dépend d’un individu à l’autre…) le cannabis jouait favorablement sur mon moral. L’appétit, le sommeil et le moral : trois facteurs absolument essentiels en vue d’une prompte guérison !

Par la suite, j’ai trouvé des articles disant, comme vous l’avez laissé entendre, qu’en effet, des études tendent à prouver que le cannabis guérit en plus de ce que je viens de dire ! Voir par exemple à cette adresse : https://www.alchimiaweb.com/blogfr/82-etudes-scientifiques-efficacite-cannabis-contre-cancer/

Avec ça, le 20 août dernier, je me suis tapé un AVC… que je traite avec le cannabis + des gouttes de CBD… Voyez le mail que j’ai envoyé, hier, au médecin traitant :

« Bonjour Docteur,

Je vous écris pour vous dire que j’ai retrouvé presque toutes mes facultés, concernant ma main droite…

Je dois dire que le CBD est un médicament particulier : Ainsi, je ne perçois aucune différence positive lorsque j’en prends… Mais, la semaine passée, je me demandais si je n’allais pas limiter l’usage à une, maximum deux fois par semaine (Vu que ce n’est pas donné) Eh bien, figurez-vous que j’ai régressé ! Je me suis donc empressé d’en reprendre !

Dans ce livre « Le cannabis en médecine »

http://www.cannabis-med.org/french/cannabis_en_medecine.pdf

Je trouve ceci :

Accident vasculaire cérébral (AVC) et traumatisme crânien

 

Les cannabinoïdes bloquent le processus de dégénérescence des cellules nerveuses lors de la phase aigüe d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’un traumatisme crânien. En Allemagne, chaque année près de 150 000 personnes subissent de tels accidents graves. Parmi elles, 50 000 personnes meurent à la suite de l’accident et 50 000 personnes restent handicapées à vie. Les traitements médicamenteux disponibles à ce jour pour limiter les effets graves sur la santé n’offrent pas de résultats satisfaisants. Il faut noter que les heures et les jours qui suivent l’accident cérébral sont décisifs quant à l’évolution de la maladie et aux séquelles. 

La libération excessive de glutamates, les principaux neurotransmetteurs excitateurs, joue un rôle primordial dans la dégénérescence des cellules. Les conséquences sont, par exemple, la sur-activation des divers récepteurs et la libération de nombreux enzymes. On pourrait même dire que les cellules s’activent à l’extrême. D’autres facteurs, comme le processus inflammatoire et la production de radicaux libres, participent au développement de la dégénérescence cellulaire. Outre des troubles de la circulation sanguine, accompagnés localement par un manque d’oxygène et de substances nutritives (par exemple lors d’un AVC), on doit aussi ajouter des réactions en chaîne provoquées par toutes les étiologies aboutissant à une ischémie cérébrale : un arrêt cardiaque, un manque d’oxygène localisé en cas d’arrêt respiratoire ou ses équivalents, une lésion cérébrale traumatique. 

Si des cellules nerveuses en culture sont mises en contact avec une concentration élevée de glutamate, les lésions cellulaires provoquées sont plus importantes que si on y ajoute en plus un cannabinoïde comme le CBD ou le THC (Hampson, 2001). Les cannabinoïdes offrent notamment un important effet antioxydant capable de protéger le matériel génétique, les protéines et les membranes cellulaires de la forte puissance destructrice des radicaux libres des structures cellulaires essentielles (Hampson, 2001). 

 

Maladies cardio-vasculaires

Un autre domaine de recherche sur les cannabinoïdes concerne les maladies cardio-vasculaires. Des scientifiques de l’université de Würzburg (Allemagne) ont mené des tests sur des rats chez qui un infarctus du myocarde avait été déclenché. Plusieurs symptômes liés à l’insuffisance cardiaque ont pu être évités chez ces animaux grâce à l’administration quotidienne d’un cannabinoïde (Wagner, 2003). L’insuffisance cardiaque est une conséquence grave possible d’une crise cardiaque ou d’autres maladies du cœur. Elle se manifeste lorsque le cœur perd progressivement sa fonction de pompage. Chez les rats, elle s’est développée en moyenne au cours des douze semaines qui ont suivi la crise cardiaque. Le traitement à base de cannabinoïdes, après un infarctus du myocarde, a empêché une chute de la tension artérielle ainsi qu’un dysfonctionnement des artères (dysfonctionnement endothélial). En parallèle, ce traitement a augmenté la pression de remplissage du ventricule gauche, qui, si elle reste trop faible, peut avoir à long terme des conséquences néfastes sur la santé. « En conclusion, le système endocannabinoïde et les cannabinoïdes peuvent être utiles dans la perspective d’une thérapie après un infarctus du myocarde », a-t-il été conclu dans un article paru dans le British Journal of Pharmacology au sujet de l’étude menée par les chercheurs de Würzburg.  

Des chercheurs anglais et américains travaillent également sur des substances pouvant être utilisées à des fins thérapeutiques et qui influenceraient le système cannabinoïde naturel pour traiter les maladies cardio-vasculaires. Un domaine prometteur concerne l’usage des cannabinoïdes dans le traitement de l’hypertension.  D’après une étude menée à l’université de Nottingham, Angleterre, publiée en 2009, l’endocannabinoïde anandamide et un cannabinoïde synthétique (WIN55,212-2) ont réduit l’hypertension chez des rats hypertendus artificiellement par l’administration d’une substance nocive. Ces effets ont été associés à une vasodilatation des artères. Chez les rats normaux, les cannabinoïdes n’ont provoqué aucune de baisse de tension artérielle (Ho, 2009).

Un membre de l’Association pour le Cannabis Médical, qui a d’abord fait l’expérience des effets antalgiques du cannabis, a témoigné à ce sujet. « Depuis environ dix ans, je consomme du cannabis pour lutter contre les douleurs au niveau des articulations talo-calcanéennes (articulatio talocalcanea) et du genou. Après avoir observé une atténuation de mes douleurs, j’ai arrêté le cannabis pendant plus d’un an. Une tension artérielle supérieure à la normale m’a alors été diagnostiquée. J’avais fréquemment 27/16 de tension. Malgré de nombreux traitements conventionnels (ebrantil, cynt, beloc, nebilet, delix, norvasc) ainsi qu’un régime alimentaire adapté, ma tension restait toujours élevée à 16/10. C’est alors que j’ai recommencé à consommer du cannabis. Je le fume, j’en fais du thé et, de temps en temps, je le mélange aux ingrédients quand je confectionne des gâteaux. Grâce aux effets du cannabis, ma tension s’est stabilisée à 13,5/7,5. Je me sens de nouveau bien et hormis quelques restrictions, j’ai pu reprendre le travail.

Quant aux traitements médicamenteux, j’ai pu réduire considérablement les doses depuis, et je suis persuadé que dans quelques temps, je n’en aurai plus besoin du tout ».

En règle générale, la prudence est de mise face à des témoignages comme celui-ci puisqu’il n’est pas exclu qu’une réelle baisse de la tension aurait pu se produire sans consommation de cannabis. Des études futures nous diront si les cannabinoïdes représentent une alternative thérapeutique intéressante dans le domaine des maladies cardio-vasculaires. »

 

En tout état de cause, parler du cannabis comme vous le faites (Notamment comme si on ne pouvait le consommer qu’en le fumant) est tout simplement malhonnête, intellectuellement parlant… Mais peut-être que ce sont des consultants pour la firme pharmaceutique Bayer qui ont rédigé l’article ? (Quand on sait que de 1941 à 1945, ils fabriquaient le Zyklon B ! Et qu’aujourd’hui, ils viennent de racheter Monsanto !) ça expliquerait naturellement bien des choses !