Vagues en Roulis

Basse
Intro
Thème

Vagues et vaguelettes (1)
Vol d’Icare (2)
Errance (3)
Contempler (4)
Traverser l’autre côté (5)

 

Basse

 

... Vagu’ en roulis... A flot de courant des vagu’ en roulis

... Vagu’ en roulis... A flot de courant des vagu’ en roulis

 

 

Immuable dans sa durée... d’éternité...

Grain scintillant à la dune d’or...

Comme une astrale brindille d’étoile, météore

 

Si, l’Esprit descend, l’Esprit descend, l’Esprit descend,

l’Esprit descend, l’Esprit descend, l’Esprit descend dans son âme

Si, l’Esprit descend, l’Esprit descend, l’Esprit descend,

l’Esprit descend, l’Esprit descend, l’Esprit descend dans son âme

 

 

Intro

 

... Au gré des effilades de l’austral alizé...

Au gré des effilades de l’austral alizé, nous poussent les vagues en roulis ;

On dirait bien que tout est clair, évident,, pour qui se laisse bercer des effilades de l’austral alizé... Les caresses du vent qui s’insinue en nous,

Nous poussent au gré du courant doux. Au gré des courants des vagues en roulis, nous hissent et filent, ondulants, vifs et de biais, courant des effluves du fleuve tumultueux et de son éternel estuaire...

On dirait que tout est clair, évident, courant des caresses du vent.

Que la seule énergie qui voyage est celle consistant à améliorer l’ oeuvre de création naturelle qui évoluera encore chez nos petits-enfants,

Pendant qu’ils rêveront à leur jeunesse oisive...

Thème

 

 

Loin...

Son vieux masque

était devenu

comme

visage

ensilencé.

Grain de sable à la grève d’opale, au vent se voue...

Goutte d’eau dedans la terre arable, aussi vit la boue .

 

Grain de sable à la grève d’opale, au vent se voue...

Goutte d’eau dedans la terre arable, aussi vit la boue.

De la voûte illuminée d’étoiles, sous la lune où

l’océan de ses vagues d’argent, mouille le môle...

 

Grain de sable à la grève d’opale, au vent se voue...

Goutte d’eau dedans la terre arable, aussi vit la boue.

 

Quand le

silence,

en nous

s’insi-

nuera...

Quand on

aura

fait taire

l’aura

de l’amarre

du bruit...

 

Grain de sable à la grève d’opale, au vent se voue...

Goutte d’eau dedans la terre arable, aussi vit la boue.

 

Grain de sable à la grève d’opale, au vent se voue...

Goutte d’eau dedans la terre arable, aussi vit la boue.

De la voûte illuminée d’étoiles ; sous la lune où

L’océan de ses vagues d’argent, mouille le môle...

 

Seulement l’être seul et face à l’Esprit. Immuable.

Filament de lumière, câble, dedans l’immensité

et devenir conteur aux abords de cet estuaire...

Le fleuve et ses trois affluents !

en escale de périple en son imaginaire...

 

Seulement l’être seul et face à l’Esprit, aux nuages,

aux fleurs sauvages qui poussent –racines en l’air–

Quand l’âme se laisse couler et des mâchicoulis !

Si l’huis de son cœur se hisse comme pont-levis...

L’essor de son imaginaire !

1. Vagues et Vaguelettes

 

...Vagues et vaguelettes... courant de l’austral alizé, roulent des hanches, —pour qui sait y faire en mélodie d’écume, immaculée...

Où les alizés doux les incitent au ballet de l’Esprit d’ici-bas...la dernière java de la vague avant de se fondre à jamais au plus profond de l’au-delà...

malgré les sables mouvants qui vivent de ci de là ; moere, ou renaître à jamais...

Au gré des marées

Au gré des marées immuables dans la durée.

Au gré des effilades de l’austral alizé...

Au gré des galets, du môle —en pierre de grès.

 

A la digue où voltigent les grains de sable...

A la digue ou vertige des grains de sable !

Une gigue ou voltige des grains de sable.

Les grains de sable ne se ressemblent pas ; ils lévitent dans le même tourbillon de vent au gré de l’austral alizé...

—Si le beau c’est déjà dans le cœur d’une vaguelette, et son collier d’écume scintille à la grève d’opale...

Si la vie la destine au rivage...

Si pour elle s’achève le périple en dedans les plaines d’argent des lames d’écume, s’ébauche son ultime ballet en dentelle d’ombre éphémère... Et même l’Hadès s’arrête pour la contempler.

Elle danse la vague, elle danse à la lune !

Elle danse pour l’Esprit, au seuil de la dune dorée...

 

Elle, dans son rassemblement de gouttelettes à la grève d’opale, elle danse !

oh oui !

Les plaines riches en terre arable aux abords de cet estuaire. Le fleuve et ses trois affluents, crépite comme cœur qui bat, et tant pis si elle sait plus d’où vient le vent, mama Lucy... Elle est face à l’Esprit —telle frégate gréée, dans la brume et les vagu’ en roulis...

Devant : Nérée, Pontoset Poséidon, le tonnerre gronde !

Derrière, c’est abîme sur abîmes jusqu’au fond du Chaos et nébuleux Tartare.

Son ultime ballet d’aqua par de là le Chaos...

Qu’elle soit vague ou vaguelette ou goutte de pluie...

C’est abîme sur abîmes jusqu’au fond du Tartareet Chaos.

C’est abîme sur abîmes jusqu’au bout du Chaos.

C’est abîme de la voûte de grès, aux miettes de gouttes de verre des plages de l’au-delà de la dune dorée ; et c’est pourtant l’essor d’une existence de vie crépitante comme cœur qui bat, comme vivante boue au sein de la terre arable qui Dieu merci existe pour que vive la vie !

La vie coule comme une source folle, d’abord comme un fin ruisselet, qui rit,

loin des lames d’écume et poursuit son périple au-delà des fertiles moeres...

A travers l’opacité de la voûte de grés, céleste —lâche du lest par delà les voiles de la voie lactée.

Par ici la vie ! Par ici la vie ! Par ici la vie qui coule douce... au gré du chant de l’austral alizé qui nous pousse vers une toute autre vie ou façon de la vivre...

 

2. Vol d’Icare

 

Vol d’Icareidoine aux plumes des menus colibris ; son vol de nuit m’attire et m’enivre, loin de l’amarre du bruit, puis se poursuit bien au-delà des rêves enfouis depuis la nuit des temps, qu’il n’était plus permis de s’en remettre à sWinguer au gré de la pierre de grès, mais se laisser couler des escarpés mâchicoulis-belvédères...

Lors...

Des pics enneigés aux monts marins, le centre de la galaxie...

il voulait revoir le pays de son enfance, avant de s’enfoncer plus avant dans la nuit.

Et c’est le vent qui s’engouffre, simoun en poupe, en dedans les esgourdes de l’océan

toujours à l’écoute de son imaginaire en escale de périple dedans l’inexploré... de l’être.

En aval comme en amont, le monde s’était arrêté dans sa folle farandole de manière à ce que Séléné, l’astre lunaire, nous berce confins de nos rêves inégalés,

pour qui sait se laisser bercer des escarpés mâchicoulis.

Vol d’Icare idoine aux plumes des menus colibris ! Vers une toute autre vie ou façon de la vivre...

Le fleuve et ses trois affluents. Même s’il s’attire à lui toute la foudre du firmament.

Sa barque : sorte d’ancestral caïque et clavier pirogue se lance, courant des volutes de l’Oubangui...

Courant des effluves du fleuve... Il faut œuvrer à lui rendre la vie ! Il faut œuvrer à lui rendre la vie ! A ce monde en déroute !

Toutes mes toues chargées de mots, s’échouent au banc de l’amarre du bruit. Si l’Esprit invite à penser que toute pensée était à condamner, mais...

3.Errance…

 

 

Errance aux couloirs de vent, dévie le fleuve et ses trois affluents, vers une toute autre vie ;

je sais que d’ici quelques secondes, le monde sera meilleur de par ces notes qui déferlent en chœur d’albatros, idoine au vol des menus colibris

qui volètent dessus la colonnade parsemée de myriades d’étoiles,, comme de la poussière d’or, qui floconne dans la caboche du conteur des abords du fleuve de l’Oubangui...

Le souffle de l’Esprit.

LA PLUIE LA PLUIE LA PLUIE

De la voûte illuminée d’étoiles, sous la lune où

l’océan de ses vagues d’argent, mouille le môle...

Grain de sable à la grève d’opale, au vent se voue...

Goutte d’eau dedans la terre arable, aussi vit la boue.

 

Seulement l’être seul et face à l’Esprit. Immuable.

Filament de lumière, câble, dedans l’immensité

et devenir conteur aux abords de cet estuaire...

Le fleuve et ses trois affluents !

en escale de périple en son imaginaire...

 

Seulement l’être seul et face à l’Esprit, aux nuages,

aux fleurs sauvages qui poussent –racines en l’air–

Quand l’âme se laisse couler et des mâchicoulis !

Si l’huis de son cœur se hisse comme pont-levis...

L’essor de son imaginaire !

     

 

4. Contempler…

 

 

content...

contempler le fleuve...

contempler le fleuve de ses sillons nébuleux...

 

contempler le fleuve doré

 

contempler.

Dés qu’on aura

Grain de sable à la grève d’opale, au vent se voue...

fait taire l’aura de l’amarre du bruit...Dés que le silence en nous s’insinue...

Goutte d’eau dedans la terre arable, aussi vit la boue.

 

Autant

 

contempler le fleuve...contempler l’Oubangui au fil de l’innocence de ses câbles-sillons... contempler le cours de la ride...contempler le fleuve d’argent... Ecouter le silence...Laisser venir ce monde Harmonie Où tous les espoirs demeurent vivants ! Pour que la vie revive...

   
 

Contempler l’Oubangui

 

pour y trouver l’harmonie...Traverser le silence en y cherchant la vie... (ou)

 

Contempler l’Oubangui

 

en y cherchant la vie...

 

Traverser le silence pour trouver l’harmonie, là.

 

5.Traverser l’autre côté…

 

 

TRAVERSER L’ORENOC

 

TRAVERSER LE FLEUVE A GUÉ

TRAVERSER L’OUBANGUI

 

TRAVERSER LE FLEUVE A GUÉ, Là...

   

TRAVERSER L’ORENOC

 

TRAVERSER LE FLEUVE A GUÉ

TRAVERSER L’OUBANGUI

 

TRAVERSER LE FLEUVE A GUÉ, Là...

   
 

TRAVERSER L’ORENOC

 

TRAVERSER LE FLEUVE A GUÉ

 

TRAVERSER L’OUBANGUI

 

TRAVERSER LE FLEUVE A GUÉ, Là...

   
 

TRAVERSER L’ORENOC

 

TRAVERSER LE FLEUVE A GUÉ

 

TRAVERSER L’OUBANGUI

 

TRAVERSER LA MEUSE A GUÉ, Là...

   

TRAVERSER

L’ORENOC

TRAVERSER

L’AUTRE CÔTE

TRAVERS...

VA VERS

TA VOIE...